vendredi 22 mai 2015

REVIEW : Roues METRO Motion 70mm / 82A

Le shop HAWAIISURF m’a donné l’opportunité de tester les roues METRO Motion 70mm/82A.
Des roues fermes, de diamètre intermédiaire, à la surface de contact réduite et vendues déglaçées ... de belles roues de glisse en somme !

HAWAIISURF Shop gave me the opportunity to try METRO Motion 70mm/82A wheels. Medium diameter wheels with a narrow contact patch and sold broken in : let’s go sideways !


Montées sous diverses planches (BLACKKROSS Badass, NOWAVE “Pimp-Tip”, SMACHINE Cal-Look), elles m’ont toujours semblé rapides et rebondissantes. Leur surface légèrement usinée les rend immédiatement prêtes pour la glisse.
Notez que, neuves, elles seront également  très efficaces sur route mouillée grâce à leur faible empreinte au sol et leurs micro-rainures.

I’ve tried them under several decks (BLACKKROSS Badass, NOWAVE “Pimp-Tip”, SMACHINE Cal-Look). They feel fast and bouncy. Their stoneground finish makes them immediately able to slide smoothly.
When brand new, they also are pretty efficient on wet pavement thanks to their narrow contact patch and micro-grooves.



Sur route sèche, leur décroche est très facile et vraiment saine pourvu qu’on ne soit pas trop habitué à des roues qui accrochent. La glisse est longue, suffisamment fuyante pour allonger vos slides à vitesse modérée tout en gardant plus de contrôle qu’avec des CULT Converters par exemple.

On dry pavement, they are easy to push sideways and they feel safe, as long as you don’t use to ride grippy wheels. They are icy enough to lengthen your slides at moderate speed without losing all traction, not as CULT converters for example.


Les METRO Motion 82A me semblent le juste milieu entre les roues tendres de “freeride rapide” - qui glissent sainement, en restant consistantes sous les pieds (VENOM Tweakers, CULT Classics, DTC M-series, EARTHWING Floaters, ABEC11 Freerides …) - et les roues de slide - rapides et à la glisse infinie, mais trop fuyantes pour espérer trajecter avec précision.
(CULT Converters / Ism, RETRO Freeride 86A, ABEC 11 Noskools …).

METRO Motion wheels seem to be the best of both worlds, between fast freeride wheels which slide easily and stay “beefy” under your feet (VENOM Tweakers, CULT Classics, DTC M-series, EARTHWING Floaters, ABEC11 Freerides …) and full-sliding wheels, fast and icy but too slippyto take inside lines with precision (CULT Converters / Ism, RETRO Freeride 86A, ABEC 11 Noskools …).

Photo : 3lyn Photographie

Les Motions glissent longtemps et pardonnent mieux les fautes d’équilibre en slide debout que les “verglacées” CULT converters. Quand il faudra freiner fort et trajecter, elles seront moins à l’aise que des roues de “freeride rapide”. Elles resteront exploitables mais si vous voulez éviter de finir dans un talus, il vous faudra anticiper les phases de glisse et être doux dans vos déclenchements de slide.
Niveau usure, je les classerais légèrement au dessus de la moyenne.

Motions wheels slide very long and are more forgiving when you’re standup sliding than  CULT converters. On narrow tracks with lots of braking, they wouldn’t feel as easy as fast freeride wheels. You could still ride them but a good level of anticipation and sliding tact is needed here.
They wear not too fast, maybe a bit above the average.

Photo : 3lyn Photographie

Je conseille ces roues aux riders à la recherche de roues rapides, bien glissantes et à la décroche très facile. Les METRO Motion sont des roues “école de glisse” qui ne nécessitent aucun rodage et facilitent l’apprentissage de nouveaux slides. Au programme : une décroche saine, pas de mauvaises raccroches et entre les deux, il est très facile de les manoeuvrer.
Pour de la Descente bien sinueuse avec beaucoup de freinage, je serais curieux de tester leur prometteuse version plus tendre 78/80A.

I advice those wheels to long-distance sliders who like an easy glide. They’re “Sideways School wheels” which require no breaking in and make new slides easy to learn. To summarize : a smooth glide, no treacherous hookups and an easy control.
For winding downhill tracks with many brakes, I would be curious to try the softer versions 78/80A.

jeudi 14 mai 2015

STUNT TOUR 2015 : Roadtrip de Merde !


9h - lundi 4 mai, départ de Paris avec Vincent Bombastic. Nous retrouvons un peu plus tard le Patron chez lui, du côté de Bretigny’Beach mother fucker !


Le temps de charger au tracto-pelle nos 900 Litres de matos dans la grosse roumaine et nous décollons …





Faute de météo clémente en Auvergne, nous décidons de filer vers Lyon. Pause casse-croûte sur la meilleure aire de repos de tout l’A6 (La Chaponne). Pas de sandwich triangle-mékouille pour nous ; Boris vient de vendre sa dernière dent en or , cette semaine sera placée sous le signe de l'opulence : boulettes sauce tomate pour les blancs, patates-fromage-lardons ou inversement proportionnel pour les autres. On enchaîne avec une séance photos et autographes pour un car de japonais en exil et zbiiim nous revoilà sur la route.



Il est trop tard pour espèrer rider aux alentours de Lyon aujourd’hui. Nous choisissons d’aller jeter un oeil à un spot conseillé par un ami. La route s’avère étroite, bien pentue, jalonnée d’épingles mais le mauvais bitume sur la partie haute, le manque de visibilité et notre nombre trop réduit pour sécuriser le spot nous cantonnent sur une petite portion de la route. De quoi se dégourdir les jambes et l’occasion pour Vincent de déglacer ses roues de ouf (Sector9 steamroller). De mon côté, je m’habitue progressivement à la glisse saine mais physique des Orangatang Kegel.



La pluie finie par nous chasser: nous reprenons la direction de Lyon. Nous retrouvons notre hôte pour la soirée, Monsieur MOUTH, en bas de chez lui, occupé à nourrir les requins qu’il élève dans les soutes de rangement avant de son RENAULT Scénic’ta mère V12 / 4.8L (par soute :-P).


Tournée de bisous, chips, bières et blagues de vaseuses, nous décidons d’enquiller sur un Bouchon Lyonnais avec Mathias et sa douce. On jumpe sur nos planches à roulettes et direction Bellecour en mode Road’rage. Mathias nous ouvre la route sur sa bistouclette et Monsieur MOUTH en breakdancer de ouf nous pose une coupole impromptue au milieu de la route juste avant d’arriver. Soirée métro pour Bombastic qui traque un gus’ lyonnais pour un jeu vidéo de bollos acheté sur Leboncoin.

On finit par se poser en terrasse au Trois Cochons  (ouai parce qu’en plus il fait bon vivre mon gars!) et on se pète le bide (dans un premier temps) à base de Popopoporc caramélisé, salade lentilles-museau et autres spécialité diététiques lyonnaises.
On se rentre pépère par les quais où comme nous, le Rhône a les dents du fond qui baignent.  Put*** ce que c’est beau une ville la nuit !





De retour à la Mouth House Media, c’est l’hésitation pour Boris : canapé ou matelas gonflable … Il finira sur le matelas à ronfler comme une vieille poche à vinasse … Enculé !


Le lendemain matin nous nous éclipsons sur les retentissants “Ciao bella”, “tutti va bene” et “va fanculo mi amore” d’un Monsieur MOUTH en pleine conf’call avec Monica Belluci … “Le mec il se prend trop pour Brad Pitt quoi !” :-D


Nous prenons la direction d’un fameux spot situé entre Lyon et Saint-Etienne, pas très engagé, bien large et avec de la visibilité où il faut. 


Tous en cuir, deux qui rident et un au volant de notre boxon-mobile ; les runs s’enchaînent, les sensations en schuss reviennent mais les jambes “piquent” rapidement.

 Longboard Porn : BADBIGBOYS Racedog 2.0

Turbo'powered, 1 Chien dessous, 270 Chevaux dedans et 1 Âne dessus  :-P




Pause déjeuner tardive dans une auberge un peu plus bas. Le temps est incertain mais nous reprenons les descentes une bonne partie de l’après-midi sans prendre une goutte. Repus de skate et après une halte courses + esquimaux de batard sur le parking, nous gagnons Valence.

Menu du soir : bière, bière, rhum, bière … et ah oui, gratin de ravioles made by Bombastic. La Stunt School soigne son hôte !
Coinçé pour la nuit entre le tracteur Brodzki et le somnambule réunionnais qui me tchatche en Klingon, je galère à me reposer … Enculés !!




Mercredi matin, on remballe notre camp de manouches, on redécore l’appart, on rabaisse la lunette des gogues (gentlemen les mecs!).



On s’apprête à tracer quand la sonnette retentit. Notre hôte étant occupée ailleurs à sauver des enfants (non, nous n’étions pas chez Docteur Queen !), c’est Vincent qui ouvre la porte avec sa plus belle tronche de fayot:


  • Bonjour ! :-)
  • Bonjour c’est G.D.F. [blablablaouinouin] c’est pour vous faire profiter de nos nouveaux tarifs très avantageux … [blablablaouinouin]
  • On a déjà merci.
  • Ah … vous êtes sûr ?! o_O
  • Oui oui, c’est ma femme qui s’en est occcupé.
  • Ah bon ? vous avez fait ça quand ?
  • Oh ça je sais plus trop. Vous savez, c’est elle qui a géré ça … 2 mois je crois.
  • Ah … Ah … Bonne journée à vous alors.
  • Merci, vous de même …
  • *CLAC* (porte)
  • HAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!!! :-D :-D :-D
  • Allez les mecs, on se casse !



Direction un col voisin que notre hôte nous conseille : 11km sur la carte, assez large et propre d’après les vidéos embarquées de motards sur lesquelles on s’est touché la veille au soir.



La route s’avère vraiment sympa et les 5 kilomètres du haut suffisamment pentus, lisses et avec de la visibilité. On chausse les cuirs et on passe une bonne partie de la journée à se la donner dans tous ces virages en appuis et ces belles épingles.


On en oublierait presque de manger. On plonge sur l’autre versant pour se sustenter mais rien d’ouvert dans le coin. Vincent en vient même à avoir quelques hallucinations hypoglycémiques



On finit par mettre le cap sur les Hautes-Alpes. Chaque route empruntée s’avère être un spot à rider et on passe une bonne partie de l’après-midi à descendre à skate les routes de montagne qui s’offrent à nous : “ SPOT, SPOOOOOOOT !!!!! Arrête-toi,arrête-toi on s’équipe !” :-D




On arrive “tant bien que mal” à Embrun (Boris toujours en cuir). Après quelques courses, nous nous installons au camping pour les 4 jours de l’OUTDOORMIX FESTIVAL qui s’annoncent.


La recette de ce HOT D’OR MIXTE, comme on aime l’appeler, c’est :

  • Du soleil



  • Des pote(e)s



  • Un spot de montagne qui met des étoiles dans les yeux et le barreau dans le slob’ : long, large, lisse, varié, rapide si on le souhaite, idéalement sécurisé, au milieu d’un paysage à couper le souffle.





  • Un camping bien foutu au pied du Lac d’Embrun



  • Des interminables apéros à refaire la journée (voir même le monde!), au camping parce qu’il faut pas déconner à 5 euros le gobelet de bière buvable, on serait sur la paille avant d’être saoul … Enculés !!!





Photo : Greg Taffe


  • Des concerts tous les soirs : parfois de la Trans’ qui casse les couilles, parfois du Dub un peu rengaine, parfois du bon SOVIET SUPREM !






Je vais pas vous en faire une tartine ; en résumé, on a kiffé l'évènement !

En vrac : des paysages superbes, un spot extra, Vincent "NANKAÏ-ProRacing" qui en chie un peu avec ses roues indomptables, ces runs de foufous avec les copains en planche oldschool, se faire passer pour des employés du camping quand des ado(e)s nous demandent d’ouvrir leur bière et réclamer leur pièce d’identité, manger entre gens-bons au bord du lac et voir Boris poser un squat (powerslide accroupi) en cuir sur sa Supaflex 120cm … Enculé !!!  o_O













Côté matos : J'ai pu pleinement tester les roues ORANGATANG Kegel, DIVINE Street Slayers, CULT Classic 66mm, les trucks CALIBER II 50° ...





1 jour ½ à rider la BADBIGBOYS Racedog


1 journée sur la terriblissime ROOT Shark (merci FULKIT SKATEBOARDS !)




1/2 journée sur ma presque grabataire CHRONIC CREW Get High



Bref, quand j’y repense merci les potes… QUEL ROADTRIP DE MERDE !!!



Photos : Punkaroulettes & Les Filles en skate

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